L’éolien en mer

FOIRE AUX QUESTIONS

En mer, le vent est plus fort, plus stable et plus régulier qu’à terre. On y installe donc des éoliennes de plus grandes dimensions, plus puissantes, qui permettront de fournir pour chacune d’entre elles l’électricité d’environ 8 000 personnes. Ainsi un parc éolien en mer peut produire jusqu’à l’équivalent de la consommation totale du département au large duquel il se trouve.

En fonction des conditions météorologiques, il sera possible d’apercevoir de manière partielle ou totale le parc éolien à l’horizon. Cependant, du fait de son éloignement à plus de 15 kilomètres des côtes, la visibilité des éoliennes sera réduite et elles seront complètement inaudibles depuis le littoral.

Les nombreuses études menées sur les parcs éoliens en mer existants concluent à l’absence d’effets notables sur le milieu marin, voire un effet bénéfique lié à la prolifération de la vie par effets récifs au pied des éoliennes.

Le choix de l’emplacement des parcs éoliens tient compte des principaux lieux de migrations ou d’habitats des oiseaux. De plus, sur les parcs existants, les nombreuses études réalisées démontrent une forte capacité d’évitement des oiseaux. De nombreuses études montrent que la mortalité des oiseaux due aux éoliennes est minime en comparaison de celle due aux autres activités humaines (transports, bâtiments…).

Plus de 1000 mètres sépareront les éoliennes les unes des autres, ce qui confère aux plaisanciers une garantie de navigation sans encombre en comparaison des quelques dizaines de mètres des chenaux qu’ils sont habitués à emprunter.

Par ailleurs, wpd travaille avec les pêcheurs et les autorités maritimes concernées pour concevoir un parc dans lequel l’activité de pêche pourra se poursuivre.

La construction, l’exploitation et le démantèlement d’un parc éolien en mer émet en moyenne 4 fois moins de CO2 par kilowattheure produit que le reste du parc électrique français et 20 fois moins que la moyenne des pays de l’UE.

On estime par ailleurs qu’un mégawattéolien permet d’éviter les émissions de plus de 600 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.